Le grand jeté « Les audacieuses »

Genre : Acrodanse en espace public

Résidence partagée avec La ruche en mouvement - Abbaye de Corbigny

Sortie de chantier ouverte au public / Vendredi 20 mars / 19H / La transverse

Les audacieuses joue avec la notion de domination et de pouvoir. La danse apparait comme le meilleur moyen de communiquer l’envie d’une évolution sociale.
Avec une boule de cirque musicale et interactive, le public pense pouvoir maitriser la danse et donc contrôler les interprètes. En renversant doucement la situation, en ne répondant plus à la demande du public, la danse affirme une liberté d’expression et apparaît alors comme un droit, sans qu’il puisse y avoir ingérence par le public et sans considération de frontière. Les corps deviennent les instruments de ce geste politique en espace public, font acte de résistance au monde lorsqu’ils reprennent leur liberté
sur le public dans la deuxième partie du spectacle.

Ce qui apparait comme un simple jeu musical offre une réflexion sur la notion de pouvoir et de manipulation. Il faut que la liberté d’expression des interprètes, leur danse, leur « furiosité » soient considérées comme un acte émancipateur, positif et constructif, pour toutes et partout. Les audacieuses est un renversement, une révolution en soi...

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Frédéric Cellé a suivi sa formation de danseur au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon. Il a travaillé comme interprète pour les Carnets Bagouet au Grand théâtre d’Ireland pour la reprise de Désert d’amour. Puis dans les compagnies Marie Coquil, Nathalie Collantès, La Camionetta (F. Ramalingom et H. Catala), Propos (D. Plassard), Velvet (J. Leighton), Gambit (D. Guilhaudin), Beau Geste (D. Boivin), Vivid.Danse (I. Makuloluwe) et Sylvie Guillermin.

Il propose une danse physique qui explore l’acrodanse comme un langage sensible, et non uniquement démonstratif. Ce style de danse particulièrement physique pour les interprètes est stimulant pour l’œil des spectateurs.
Les dernières créations de la compagnie s’inspirent du courant esthétique du «Dance floor work». Aujourd’hui, profondément ancré dans l’acrodanse, son travail artistique explore les thématiques de la « solidarité » et du «vivre-ensemble».